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Les Rameaux ! prière à la maison.

« La croix est une perspective sombre,

mais dans la foi elle devient lumineuse… »

Voici un déroulement pour le dimanche des Rameaux

Célébration des Rameaux

Chant d’entrée :  

 R. Hosanna, hosanna, Béni soit celui qui vient nous sauver.

Hosanna, hosanna, Béni soit ton Nom, Ô Roi des nations.

1. Maître de tout, à toi la richesse, À toi, ô Seigneur, les peuples et la terre.

Tu l´as fondée sur les océans, Inébranlable, Ô Dieu, tu la gardes.

2. Qui gravira ta sainte montagne ? Qui pourra tenir, Seigneur, devant toi ?

Devant ta face, il jubilera,  l´homme au cœur pur, aux mains innocentes.

3. Vois tes enfants, regarde ton peuple, Tous ceux qui te cherchent, sont devant toi.

Ils obtiendront la bénédiction, Et la justice en ton nom, Dieu Sauveur.

(vous pouvez chanter avec l’accompagnement youtube)

http://chants.ilestvivant.com/A-109856-hosanna-beni-soit-celui-qui-vient.aspx

LECTURE DU DIMANCHE :

PREMIERE LECTURE – livre du prophète Isaïe 50, 4-7

4 Le SEIGNEUR mon Dieu m’a donné le langage des disciples, pour que je puisse, d’une parole, soutenir celui qui est épuisé. Chaque matin, il éveille mon oreille pour qu’en disciple, j’écoute. Le SEIGNEUR mon Dieu m’a ouvert l’oreille, et moi, je ne me suis pas révolté, je ne me suis pas dérobé. J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, et mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe, je n’ai pas caché ma face devant les outrages et les crachats. Le SEIGNEUR mon Dieu vient à mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu.

PSAUME –  21 (22), 2, 8-9,17-20,22b-24

refrain : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?

Tous ceux qui me voient me bafouent, ils ricanent et hochent la tête :

« Il comptait sur le SEIGNEUR : qu’il le délivre ! Qu’il le sauve, puisqu’il est son ami ! »

Oui, des chiens me cernent, une bande de vauriens m’entoure ;

ils me percent les mains et les pieds, je peux compter tous mes os.

Ils partagent entre eux mes habits et tirent au sort mon vêtement.

Mais toi, SEIGNEUR, ne sois pas loin : ô ma force, viens vite à mon aide !

Tu m’as répondu ! Et je proclame ton nom devant mes frères,

je te loue en pleine assemblée. Vous qui le craignez, louez le SEIGNEUR.

DEUXIEME LECTURE –  lettre de saint Paul aux Philippiens 2,6-11

Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement

le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect, il s’est abaissé, devenant obéissant jusqu’à la mort et la mort de la croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté. Il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers, Et que toute langue proclame : « Jésus-Christ est Seigneur » à la gloire de Dieu le Père.

– EVANGILE –  (formule courte). si possible se répartir la lecture.

 Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu (Mt 27, 11-54)

La Passion de notre Seigneur Jésus Christ selon saint Matthieu

Les sigles désignant les divers interlocuteurs son les suivants :

X. = Jésus ; L = Lecteur ; D = Disciples et amis ; F = Foule ; A = Autres personnages.

L. On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur, qui l’interrogea :

A. « Es-tu le roi des Juifs ? »

L. Jésus déclara :

X.  « C’est toi-même qui le dis. »

L. Mais, tandis que les grands prêtres et les anciens l’accusaient, il ne répondit rien.

    Alors Pilate lui dit :

A. « Tu n’entends pas tous les témoignages portés contre toi ? »

L. Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur fut très étonné.

    Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait.

    Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. Les foules s’étant donc rassemblées,

    Pilate leur dit :

A. « Qui voulez-vous que je vous relâche :

Barabbas ? ou Jésus, appelé le Christ ? »

L. Il savait en effet que c’était par jalousie qu’on avait livré Jésus.  Tandis qu’il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire :

A. « Ne te mêle pas de l’affaire de ce juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. »

L. Les grands prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. Le gouverneur reprit :

A. « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? »

L. Ils répondirent :

F. « Barabbas ! »

L. Pilate leur dit :

A. « Que ferai-je donc de Jésus appelé le Christ ? »

L. Ils répondirent tous :

F. « Qu’il soit crucifié ! »

L. Pilate demanda :

A. « Quel mal a-t-il donc fait ? »

L. Ils criaient encore plus fort :

F. « Qu’il soit crucifié ! »

L. Pilate, voyant que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le tumulte, prit de l’eau et se lava les mains devant la foule, en disant :

A. « Je suis innocent du sang de cet homme : cela vous regarde ! »

L. Tout le peuple répondit :

F. « Son sang, qu’il soit sur nous et sur nos enfants ! »

L. Alors, il leur relâcha Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et il le livra pour qu’il soit crucifié. Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans la salle du Prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d’un manteau rouge. Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ;

ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s’agenouillaient devant lui en disant :

F. « Salut, roi des Juifs ! »

L. Et, après avoir craché sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier. En sortant, ils trouvèrent un nommé Simon, originaire de Cyrène, et ils le réquisitionnèrent pour porter la croix de Jésus. Arrivés en un lieu dit Golgotha, c’est-à-dire : Lieu-du-Crâne (ou Calvaire), ils donnèrent à boire à Jésus du vin mêlé de fiel ; il en goûta, mais ne voulut pas boire. Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort ;

et ils restaient là, assis, à le garder. Au-dessus de sa tête ils placèrent une inscription indiquant le motif de sa condamnation : « Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs. » Alors on crucifia avec lui deux bandits, l’un à droite et l’autre à gauche. Les passants l’injuriaient en hochant la tête ; ils disaient :

F. « Toi qui détruis le Sanctuaire et le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même, si tu es Fils de Dieu, et descends de la croix ! »

L. De même, les grands prêtres se moquaient de lui avec les scribes et les anciens, en disant :

A. « Il en a sauvé d’autres, et il ne peut pas se sauver lui-même ! Il est roi d’Israël : qu’il descende maintenant de la croix, et nous croirons en lui ! Il a mis sa confiance en Dieu. Que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime ! Car il a dit : ‘Je suis Fils de Dieu.’ »

L. Les bandits crucifiés avec lui l’insultaient de la même manière. À partir de la sixième heure (c’est-à-dire : midi), l’obscurité se fit sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure.

Vers la neuvième heure, Jésus cria d’une voix forte :

X.  « Éli, Éli, lema sabactani ? »,

L. ce qui veut dire :

X.  « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »

L. L’ayant entendu, quelques-uns de ceux qui étaient là disaient :

F. « Le voilà qui appelle le prophète Élie ! »

L. Aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge qu’il trempa dans une boisson vinaigrée ; il la mit au bout d’un roseau, et il lui donnait à boire. Les autres disaient :

F. « Attends ! Nous verrons bien si Élie vient le sauver. »

L. Mais Jésus, poussant de nouveau un grand cri, rendit l’esprit. (Ici on fléchit le genou et on s’arrête un instant)  Et voici que le rideau du Sanctuaire se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas ; la terre trembla et les rochers se fendirent. Les tombeaux s’ouvrirent ;

les corps de nombreux saints qui étaient morts ressuscitèrent et, sortant des tombeaux après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la Ville sainte, et se montrèrent à un grand nombre de gens.

À la vue du tremblement de terre et de ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d’une grande crainte et dirent :

A. « Vraiment, celui-ci était Fils de Dieu ! »

    – Acclamons la Parole de Dieu.

– Credo :

Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre.

Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ; qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ; le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la  vie éternelle. Amen.

– Prière universelle :

En ce dimanche des Rameaux et de la Passion 2020, confions à Dieu nos prières pour nos proches et pour le monde.

R/ Notre Père, notre Père, nous te supplions humblement.

  1. En entrant dans Jérusalem, Jésus savait qu’il allait mourir. Nous te prions Seigneur pour tous ceux qui sont touchés par cette pandémie et qui sont proches de la mort. Donnes leur ta force et ton Esprit de vie. Ensemble prions.
  • En entrant dans Jérusalem, Jésus savait que ses proches s’éloigneraient de lui. Nous te prions Seigneur pour que nos relations traversent cette épreuve et renforcent notre vie de famille et nos amitiés. Ensemble prions.
  • En entrant dans Jérusalem, Jésus savait que des personnes viendraient le soutenir, comme par exemple Véronique et Joseph d’Arimathie durant le chemin de Croix. Nous te prions Seigneur pour tout le personnel médical qui vient en aide aux souffrants du Coronavirus. Qu’ils gardent courage et abnégation dans leur accompagnement des souffrants. Ensemble prions.
  • En entrant dans Jérusalem, Jésus était accompagné d’un bon nombre de disciples qui chantaient « hosanna, hosanna ». Prions pour que l’Église demeure dans cette espérance et cette foi qui permet, grâce à la Croix,  de traverser les nuits les plus obscures. Ensemble prions. 

Dieu, le Père tout puissant,  comble nous de ta grâce, et que sous l’action de l’Esprit Saint, nous marchions avec toi Seigneur Jésus tout au long de cette semaine qui nous mène à la victoire de Pâques. Amen.

Notre Père : « unis dans un même esprit, redisons la prière de Jésus. »

Prière finale :

Dieu de bonté, pour montrer au genre humain quel abaissement il doit imiter, tu as voulu que notre Sauveur, dans un corps semblable au nôtre, subisse la mort de la croix : accorde-nous cette grâce de retenir les enseignements de sa passion et d’avoir part à sa résurrection. Lui qui vit et règne avec toi dans l’unité du Saint Esprit. AMEN.

Bénédiction finale : (en dialogue)

« Le Seigneur soit avec vous. »

– Et avec votre Esprit.

« Que Dieu tout puissant nous bénisse : le Père, le Fils et le Saint-Esprit ».

– Amen.

« Allons dans la paix du Christ. »

– Nous rendons grâce à Dieu.

Chant final :    

refr : Regarde l’étoile, Invoque Marie, Si tu la suis, tu ne crains rien.

Regarde l’étoile, Invoque Marie, Elle te conduit sur le chemin.

– Si le vent des tentations se l’élève, Si tu heurtes le rocher des épreuves,

Si les flots de l’ambition t’entraînent, Si l’orage des passions de déchaines

– Quand l’angoisse et les périls, le doute, Quand la nuit du désespoir te recouvre,

Si devant la gravité de tes fautes, La pensée du Jugement te tourmente:

– Si ton âme est envahie de colère, Jalousie et trahison te submergent,

Si ton coeur est englouti dans le gouffre, Emporté par les courants de tristesse